LE JARGON DU BLOC OPERATOIRE  posté le samedi 25 septembre 2010 16:46

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- On met ça de côté.On en aura besoin pour l'autopsie.- Accepte ce sacrifice, O Seigneur des Ténèbres ! - Rambo ! Rambo ! Reviens ici avec ça ! Vilain chien !

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- Attends une minute... Si ça c'est la rate, alors ceci, qu'est-ce que c'est ? 

- Tiens moi cette.... Euh .... Cette euh .... chose là.                                    - Oh merde ! Mon bracelet montre est tombé au fond.                                        - Oups ! Hé, Vous connaissez quelqu'un qui a survécu à une perf. de 500ml de KCl ?        - Oh la vache ! Y a encore les plombs qui ont sauté. J'y vois plus rien...

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- Tu sais que ça vaut cher un rein sur le marché des organes !? En plus ce gars là en a encore deux sur lui ! - Hé ben le pauvre, c'est un vrai puzzle. - Personne ne bouge ! J'ai perdu mes lentilles de contact ! - Quelqu'un pourrait empêcher cette chose de battre ? Ça me coupe la concentration... - Qu'est-ce que ce truc fait ici ? - On ne va pas en faire un drame, ce n’est pas une grosse perte pour l'humanité si on réfléchit bien. - Waw ! Quelqu'un a un appareil photo ? - Et ça y est, dans les pommes ! Les infirmières ne sont vraiment plus ce qu'elles étaient. - Tiens, mais c'est l'amant de ma femme ! Quelle heureuse surprise !

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- Je déteste quand il manque des pièces dans le moteur... - Voilà c'est fini. J'espère que je n'ai rien oublié à l'intérieur comme l'autre fois.

- Eh bien les gars, ça va être une première pour nous tous !                             - Pas stérile, pas stérile ?... La femme de ménage a lavé par terre, non ? - Qu'est-ce que tu veux dire par 'Il n'était pas venu ici pour changer de sexe' ? - Bon, on n'a assez de sang que pour un seul. On sauve lequel ?  - Quelqu'un sait où est passé le bistouri ?

- Et maintenant, nous allons retirer le cerveau du sujet pour le placer dans la boite crânienne du singe. - Il avait déjà eu des enfants, non ? - Regardez ça, je crois qu'y a de quoi faire un article rigolo pour la Semaine du Chirurgien. - Infirmière, est-ce que ce patient avait laissé des instructions à propos du don d'organes ?

- Attention, ça va saigner! Tous aux abris !! - AU FEU ! AU FEU ! Tout le monde dehors !!! - Merde ! Il manque la page 47 du manuel !   - Quelqu'un peut appeler la femme de ménage ? On va avoir besoin d'un coup de serpillière. - Tiens, regarde, c'est marrant, quand on tire là, ça fait plier sa jambe. Et ce nerf, il sert à quoi ? - Tu connais la meilleure ? On s'est planté de jambe.

- Quelqu'un sait faire un massage cardiaque ? - Je déteste quand il manque des morceaux. - Ououps ! - On torche ça vite fait, j'ai un train dans une heure. - Comment ça y a plus de fil ? - Et tu me dis qu'il a vécu vingt ans avec ce truc dans le corps ? - Non, non, non ! Moi je dis que ce truc-là, ça va là !  - Va falloir se dépêcher, il reste pour cinq minutes d'anesthésiques. - 250, c'est pas un peu beaucoup comme rythme cardiaque ? - C'est gagné ! Je t'avais dit de pas me faire rire !!! - Combien il y a de compresses dans le haricot ? Six. Recomptez. Toujours six ? Et par terre ? Aucune... Bon, on le ré-ouvre.

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L'illusion de revivre la même scène  posté le lundi 10 mai 2010 23:45

/// lyrics de Nostalgie de Gérard Lenorman //// Toutes les cloches des églises / Sonnent le glas de nos campagnes / Je sais que nos miroirs se brisent / Au mur du château de Versailles. // Nostalgie, nostalgie, nostalgie, nostalgie / Je suis la forêt de Senlis de tous ces chênes qu'on abat / Je suis le dernier cerf de France qu'on attend au bout d'un fusil / Tu vois, tu vois je suis le train qui traversait les villages de montagne, / Ils ont laissé rouiller mes rails et moi je vieillis là tout seul dans un hangar. // Je veux mourir en pyramide / Devant l'Egypte et ses trésors / Plutôt que vivre en Polaroïd / Sur une photo Technicolor. // Je pense à toi Monsieur Mermoz / La baie de Rio a bien changé, tu sais / L'aventure aujourd'hui, c'est autre chose / Un petit bonhomme dans une bande dessinée / Aujourd'hui les cap-horniers sont inutiles / Et la Terre de Feu est en exil. // Le temps, le temps, le temps, le temps / Ca n'arrange rien le temps / Le temps, le temps, le temps / Aujourd'hui c'est demain le temps / Et dans nos villes solitaires / On est des gens bien ordinaires. // Eh, je pense à toi Don Quichotte de la Mancha / Et je cours après tes moulins à vent / Et qu'est-ce qu'on me dit ? Tu sais ce qu'on me dit ? / Que je suis fou, eh oui que je suis fou, / Comme ces hommes qui font la guerre et qui n'osent plus se battre en duel / Regarde, on n'est même plus des animaux, on est déjà des robots. // L'amour n'existe que dans les livres / Déshabillé, tout en couleurs / Les jeunes filles en crinoline / Aimer les oiseaux et les fleurs. // Moi, et moi je n'ai plus que la musique et des chansons pour leur parler, / Je serai le dernier romantique, / Avant que l'ordinateur X m'ait définitivement déprogrammé / Moi, moi si tu me donnes un arc-en-ciel, / Je bâtirai des châteaux forts dans les brumes / Et dans les aurores loin du ciel bleu de l'Atlantique et loin, / Loin du gris des villes du nord. // Ma nostalgie est différente / On m'a pas fait de souvenirs / Et je suis un enfant qui invente / Je n'ai vécu qu'en avenir. // Oh, on nous a trop souvent menti avec des chiffres, / Avec des dates qui ne voulaient rien dire, / Avec des rois des empereurs des présidents, / Des murs de Berlin et des murailles de Chine / Les murs, les murs ne servent plus à rien, les murs / Et il serait temps qu'on vous le dise, / Vous parlez trop, nous avons besoin de silence / Tout est chronométré la vie, l'amour, la mort / On ne pourra même plus battre nos propres records / Il faudra bien les casser, les chronomètres, / Et vivre, vivre au rythme des saisons s'il nous en reste / Quand je pense qu'on nous amuse avec des satellites, / Quand je pense qu'on nous amuse avec des nouvelles planètes, / Alors qu'ici on bousille tout, les forêts, les océans, les rivières / On bousille tout, le cœur des hommes / Si nos consciences pouvaient se déranger, / Se déranger aussi souvent que nos téléphones. // Je ne veux plus croire en nos croyances / D'un Dieu pour chaque religion / S'il y en a un qui nous entend / Qu'il chante avec moi ma chanson. // Je te parle à toi qui es dans ton bureau, / Dans ton usine ou sur un tracteur / Je chante pour les hommes du nouveau monde, / Pour toi, Pedro de Madrid, Gianni de Milan, Jeremy de San Francisco / Pour vous dire quoi ? Eh bien, pour vous dire que j'ai peur, / Peur de nos avions qui vont trop vite, / De ces pays que je ne rencontrerai jamais, / Quand je ne veux plus que nos paroles soient entendues comme une langue étrangère, / Non je ne veux plus, je veux que nous ayons le temps de vivre tous, Le temps de sentir le soleil qui nous brûle, et le vent qui nous décoiffe, / Le temps de regarder les abeilles, les écureuils, / Le temps de parler à nos enfants, le temps d'oublier la terreur, / La violence, la bêtise, que les hommes redeviennent des hommes, / Et la terre un jardin, que la paix soit dans nos cœurs, / Et que notre volonté soit faite, nostalgie. // Nostalgie, planète Dieu / J'irai vers toi prendre ma place, j'irai vers toi, / Nostalgie, nostalgie, nostalgie je t'aime. //
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Mohamed BEN ALI RBATI  posté le mardi 04 mai 2010 04:37

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Né à Rabat en 1861, Mohamed Ben Ali R'bati s'installe encore jeune, à Tanger. Après un passage dans les écoles coraniques et comme apprenti artisan chez les menuisiers, il entre, en 1903, au service de Sir John Lavery, comme cuisinier.
Peintre portraitiste de la Couronne d'Angleterre installé dans la ville blanche, ce dernier ne tarde pas à découvrir les talents d'artiste de R'bati et l'encourage dans cette voie. Après plusieurs années à son service, Ben Ali R'bati suit John Lavery en Angleterre où il sera exposé, à Londres, en 1916, date historique pour la peinture marocaine dont c'est la première manifestation.
Après la première guerre mondiale, il vit à Marseille puis revient à Tanger en 1922. Enrôlé comme pompier dans les Tabors espagnols de1925 à 1929, puis gardien de banque, il peut enfin se consacrer pleinement à sa passion à partir de 1933, date à laquelle il dispose d'un véritable atelier à Riad Soltane. Il s'éteint à Tanger en 1939.
Premier peintre marocain à rompre avec l'art traditionnel de la miniature, de la calligraphie, ou des arts décoratifs, Ben Ali R'bati nous livre, dans une peinture figurative chaleureuse et colorée, une chronique de la vie quotidienne, à Tanger au début du XXème siècle.
Le peintre y décrit ses contemporains, avec raffinement et un regard fraternel respectueux des traditions. La liberté qu'il s'est accordée ne le sépare en rien d'une culture à laquelle il reste profondément attaché, lui rendant un vibrant hommage au travers de chacune de ses oeuvres.

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Salon d' Hiver Exposition de Farid Belkahia Matisse art gallery biennale de Marrakech 2008  posté le mardi 04 mai 2010 03:53

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AHMED LOUARDIRI(1928-1974)  posté le mardi 04 mai 2010 03:27

Blog de ettouffahi :Dossier de presse impersonnel, AHMED LOUARDIRI(1928-1974)

Ahmed Louardiri est né en 1928 à Salé. Il commence à travailler comme jardinier, à l'âge de douze ans, après avoir reçu une instruction sommaire à l'école coranique. Jusqu'à 31 ans, il gagne modestement sa vie en travaillant, au gré des employeurs, dans les jardins maraîchers des environs de Salé. Sa proximité avec les plantes a conditionné son mode de représentation. Il dessine, à ses débuts, des fleurs, des arbres sur de simples feuilles qu'il offre à ses amis.
Un autre peintre jardinier, Miloud Labied, l'introduit auprès de Mourad Ben M'Barek, architecte à Rabat, et de Jacqueline Brodskis qui tient un atelier d'art. Il réalise ainsi sa première exposition en 1961. Ahmed Louardiri a gardé de son travail comme jardinier une vision enchantée. Il reconstitue dans ses tableaux la richesse des jardins où règnent une végétation luxuriante et colorée. Les oeuvres de Louardiri se caractérisent par un traitement de toute la surface du support.
Le peintre peuple le tableau entier de plantes, de palais, de mosquées et de personnages dans une ambiance féerique, un monde mythique puisé dans les sources orales de la tradition populaire. Louardiri semble craindre le vide; la végétation, dont il remplit ses tableaux, le rassure. Ahmed Louardiri a construit une oeuvre distinguée. Il compte parmi les peintres naïfs les plus importants au Maroc. Il est décédé en 1974.

PRINCIPALES EXPOSITIONS PERSONNELLES

1974 : Galerie Le Savouroux, Casablanca
1972 : Hôtel La Mamounia, Marrakech
1969 : Dar America, Rabat
Galerie André Laurent, Rabat
1966 : Festival International des Arts Nègres, Dakar
1964 : Galerie Benzit, Paris
1963 : Exposition à Rabat, Casablanca, Tanger et Fès
1961 : Galerie Bab Rouah, Raba

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